L’automne, entre cuivre et turquoise

Nous voilà revenu à notre kilomètre périphérique.

Le confinement précédent nous a permis d’explorer tous les chemins du village. Et j’avais même poussé le vice jusqu’à aller vérifier sur Maps qu’il n’y avait pas d’autres possibilités non parcourues encore.

C’est comme ça que j’ai trouvé cette plage (un chouïa en dehors du kilomètre, mais chuuut, on y est bien caché !). Il a fallu fouiné une fois sur place pour en trouver l’accès mais la surprise n’en était que plus belle : un endroit peu fréquenté, resté sauvage, un lieu hors du temps. On s’attendrait presque à y voir surgir un animal préhistorique.

Ce dimanche, malgré la grisaille, j’avais envie d’y retourner pour voir l’effet que l’automne pouvait y apporter et je n’ai pas été déçue. L’endroit est encore plus magnifique, entre le cuivre des arbres et le turquoise de l’eau.

Une touche de couleurs dans cette grise journée.

Un commentaire sur “L’automne, entre cuivre et turquoise”

  1. Magnifique !


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